Sandrine Hubert-Demaison " la Légende de Jumbalo"à suivre sur son site : www.jumbalo.e-monsite.com

Sandrine Hubert-Demaison "A la croisée des Destins "

Dee Dee MEMBRADO : www.deedeemembrado.com

SAUVE-TOI PETITE SOEUR

DE L'AUTRE CÔTE DU MIROIR

Hommage à Pierre Festou par Fabienne Lambert

à Pierre Festou

 

Ce sont les vents

Sur les corps des violons

Les supportables effrois

Ces lavantes tempêtes

Sous l'hiver glacial

Humé à l'unité qui

Emmènent partout.

 

C'est l'absolue lucidité

D'une goutte d'eau qui

Se maudit d'être

Absence ou errance

De guingois, furtives

Pensées ou songes.

 

Les passagers destins

S'empierrent vers l'au-delà

Sur une lunaire rose

Ecriée d'un émoi

Comme l'on s'alambique

A la peau du chagrin.

 

Les rouges sanguinaires

Se sont noircis au loin

Le soleil a pris froid sous

Le tropique du cancer

D'un bleu éperdu, ou

Des yeux lavandiers.

 

Les jours et les nuits

Ont disparu, soudains

Sur la montagne solitaire

D'une injuste lâcheté

De vie qui se raidit

Péremptoire et stupide.

Texte original de notre ami Tarek Essaker

 

Il n' y aura que du sable

 

Survinrent les signes, en sommeil, en verdure, les points ou les étendues naissants, l'espace qui lie, abuse, surmonte, relie, tisse signe, croît, navigue, achève. De forge en forge, le soudain vrille sous les averses. A qui se penche vers nous, il n' y aura que du sable, que le tournoiement des blessures, la vie même.
          C'est comme pour courir, pour rire à l'enfance, aux rives du fleuve, à l'empreinte de ce qui nous envoûte, au cœur de ce qui nous hasarde dans l'ivresse des courants erratiques, qui sort à peine de l’ombre, qui susurre calmement comme une mer règne sans limite.

         Comme si rien de ce vertige, au bord, autour, ne transporte, ne figure, les plus extravagantes solutions. Anodine onde de doutes, glaneurs et frondeurs voisins des présences impérieuses. Sans frontière, parce que la question n'était pas là, vaguement inapte, elle est délaissée, initiée à l'à peu près des étonnements. C'est un malheur de se mettre à l'écrit hors de ce qui sème l'ordre, rien ne permet l'errance, rien ne propose l'embrasement des confidences ni le défi de porter jusque soi l'ultime glissade vers un néant écarquillé.

       De nouveau ce moment où tout est parfaitement cuisant, huileux, lentement, il débouche sur ses catastrophes troubles qui nous prennent. Tremblée qui nous ronge, émoi qui effleure le fugace, le désordre, la rigueur. L'aubaine est d'être toujours vivant, en vivant démesuré, en mutation par là où la vie se risque et refuse aliénation, par là où la mort l'invalide dans ses élans de générosités, dans les présences vivotantes, les silences volatiles. Bien plus encore, le manque d'audace et de maquis ne suffisent plus à envisager les possibles, les géométries troubles qui arpentent nos intuitions, notre vivre difficile à disposer d'un savoir déferlant alentour, dedans, entre, au sein, en des innombrables impatiences à chérir.


       J'entend nos pas, nos errements, leurs hésitations, leurs rumeurs, leurs secrets grouillements, hasardeuses écumes, illisibles désordres, l'écrire vivant en expédition, en tribu, en écorce, en enchevêtrement, aux lèvres des averses, en plusieurs, sans trajectoire, sans mesure. Comme de tout temps à confondre les récifs et les plus secrètes promenades quand nos cœurs n'ont plus à croire et que nos yeux ont fait le deuil de quelques chevelures éparses. Par quelques hautes fusions, troubler la paix sans cesse renouvelée, insidieuses attitudes qui invalident les possibles, s'alarment, se troublent, enténèbrent les choses, peuvent fuir, échapper, traverser nos bergères incertitudes, nos folles figures poussées au vent sans ornements.

        Avec le temps rien à desceller parmi vieux visages et frusques racornis, rien ne règne calmement, rien ne peut abdiquer, à peine tendrement comme l'ombre ou davantage l'usure et ses clartés qui inégalement nous leurrerons. Mais nous n'avons pu élevés nos propres récits et trouver la demeure qui leurs convient ni trouver cité pour leurs paisibles apostrophes.

        Faut-il panser l'oubli et emplir nos schèmes d’Hommes intransigeants le long de ce voyage aux portes brisées et où la captivité des corbeaux n’incitent que les nuit à modifier, hanches et ombres, dunes, chemins et traces? Si l'oubli nous porte aux marches de ses histoires, aux fins heureuses de ses contes, aux dernières défaites de ses horizons, aux derniers étrangers, qui ont emportés la mer et le ciel, que nous reste -il dans le temps? Le vin du pays, la mer du sud, les compagnes fiévreuses, l'innocence de nos silences, l'herbe de nos mensonges, le vent de nos doutes et des mains douteuses et lointaines dans nos rêves.

        Toutes les peines que donnent la vie et la mort, conduisent à respirer, à croire, mais davantage à reprendre souffle et ouvrir sans limites aux vieux visages des fleuves, à la fatigue des sables, vers ce qui vaille la peine et qui, peut-être, règne à peine dans l'ombre comme une fluviale usure... comme un sablier n'étant plus... qu'un rire emporte lors d'un de ces voyages.

 

                                                                          Tarek Essaker

                                                                   (Il n' y aura que du sable)

 

Les Texte de Fabienne Lambert

Les Tant

 

Les temps vont au long cours
Sur la falaise sablée
Des amphores d'or
S'emplissent de carcasses
En blanches étoiles
Capricieuses imprévisibles.

Les tant et les si peu
N'ont guère l'audace
Equilibre bouleversant
A l'imaginée porte ouverte
L'intérieur au grésil
Se départit des fous.

Foudroyante tempête
Désarçonnée d'éclairs
D'empreints nuages verts
Pris en otage sur un banc
Triste, froid, dissimulé à
La chevelure des chars.

Envoilés, les mots
Mouettes envolées aux cris
L'on se fout de tout vadrouillé
Envagué divagué destin
Sémaphores, éoliennes
Pales éventées au loin.

Glisser sur le tablier
La vie s'allume sur le fil
Sensible à trop près des chants
Exutoires intempestifs, les riens
Ont toujours l'esprit rebelle
Conséquemment horlogés.

 

Fabienne Lambert

Les musicales ciels

 mardi 22 décembre 2009, à 03:41

 

Le versant
Le vers sang
Le verre sans.

Ronde nuit crépusculaire
En tête, les vasculaires temps
L'attente, si peu anodine.

Les reliefs à débattre
Le senti ment
Le sentier véritable.

Avancée circulaire
Retour au puits fondé
Têtus petits chemins.

La lune pose ses bottes
Sur les glissés pavés
Des gels foudroyés.

Le janvier se verglace
A l'ossature pépinière
Ecorcé noisetier.

Fibres qui vibrent
A la peau de l'ange
Doré ou adoré.

Les pluies se fondent
Aux congères se confondent
Prises de boueux soleils.

Les musicales ciels
Vol des pies impétueuses
Respirent à la flamme.

 

 

Fabienne Lambert

La Fée Verte "ARTEMISIA" l'Absinte, boisson du poète - poème de Didier Buffet à retrouver sur son site

ABSINTHE

 

Soudain l'Ange dans le ciel fit sonner sa trompette

Et une étoile de feu fut jetée sur la Terre

Les rivières et les lacs devinrent poison amer

Beaucoup d'hommes moururent punis par la comète

 

Cette étoile portait un nom : Artemisia

Les poètes maudits en firent une boisson

La Fée verte ou Absinthe plus connus sous ce nom

Et qui était la source de visions quelquefois

 

Le profane qui en buvait trop devenait fou

Seul l'initié savait doser pour voyager

Au travers de symboles et de légendes sacrées

Parlant avec les anges puis revenant parmi nous

 

Lorsqu'on est un poète les bonheurs sont fugaces

On connaît des secrets qui vous rongent le cœur

Vous savez que le temps, que la vie est un leurre

Vous buvez de l'Absinthe espérant que ça passe

 

                                                          

Didier Buffet

(Poèmes ésotériques)  

www.panisangelicum.com

Hommage à Arthur Riombaud par Didier Buffet - A rejoindre sur son site pour bien d'autres aventures littéraires.

L'ENTERREMENT DE RIMBAUD

 

Sombre Ciel par dessus Charleville

Dans un cercueil en chêne orné d'or

Le poète est gisant immobile

Au milieu d'une église, morne mort

 

Et toi qui rêvais de reposer

Face à un Océan démonté

Tu gis à Charleville, étranger

Dans ce vieux cimetière oublié

 

Tu es mort comme un chien Jean Arthur

Toi qui fus un enfant roi Naguère

Tu as rejoint le bleu de l'azur

Et ton âme s'envole légère

 

Je marche dans tes pas mon vieux frère

Je continue le combat, j'écris

Tous les secrets de l'amour en vers

Pour consoler tous les cœurs meurtris.

 

Didier Buffet

(Hommages)

www.panisangelicum.com

 

Truc utile

Pour être trouvé au plus vite par les moteurs de recherche et par  l'annuaire Jimdo sur jimdo.com ("Pages"), pensez à bien remplir tous vos tags, métatags, titre et description de site dans "Compte Jimdo" et dans "Paramètres".

;-)

Ensuite, il ne vous reste plus qu'à attendre que les moteurs de recherche ne réagissent!...

SCRIPT Language="JavaScript" SRC="http://www.toutimages.com/calendriers/cal_grand_03.js">
Carnet de Voyage "Ecosse"
Carnet de dessins de Jaki LOYER
Voyage en Ecosse version longue 12 08 09
Présentation Microsoft Power Point 60.1 MB
Jaki LOYER Expo "Insectes"
Exposition "Insectes de l'Abeille aux Cigales" du 1er août au 13 septembre 2009 à la Grange Lucassite à Villeneuve-sur-Yonne
Expo Insectes-Abeilles.pps
Présentation Microsoft Power Point 4.9 MB